Le jour ou j'ai arrêté de vouloir avoir raison
✦ Le jour où j’ai arrêté de vouloir avoir raison
Et si l’ouverture valait plus que la vérité ?
Un jour, j’ai réalisé que j’avais passé ma vie à être vampirisée par une énergie que je ne voyais même pas : celle du « j’ai raison ».
Cette vibration, bien plus basse qu’on ne le croit, correspond à l’orgueil dans l’échelle de Hawkins. Elle passe souvent inaperçue dans les processus de guérison, camouflée sous de belles intentions, de justes indignations, ou de profondes blessures non digérées.
Mais… pourquoi tenons-nous tant à avoir raison ? Pourquoi serait-ce si difficile d’envisager qu’on ait pu avoir tort ?
☞ L’orgueil, cet impensé de la guérison
Le niveau de conscience de l’orgueil nous enferme dans des émotions de dédain, de mépris, de fierté et de vanité. Il colore notre regard sur la vie. Il nous rend exigeants. Insatiables. Toujours un peu en train d’attendre quelque chose de l’autre : des excuses, une reconnaissance, une version enfin « correcte » de l’histoire.
Mais la vérité, c’est qu’à trop vouloir avoir raison, on s’attache. On s’attache aux blessures, aux malentendus, aux versions figées de notre passé. On continue à nourrir des liens mentaux et spirituels avec des histoires qui nous gardent coincés dans le temps.
Et si, comme le disait Gandhi, « chacun a raison de son propre point de vue, alors il n’est pas impossible que tout le monde ait tort »… pourquoi rester coincé.e dans ce jeu ?
✧ L’ouverture : un passage vers la liberté intérieure
Dans l’échelle de Hawkins, l’ouverture est le premier niveau de conscience qui entre dans la zone positive. C’est le seuil du possible. Le début du vrai lâcher-prise.
Le jour où j’ai reconnu que je m’étais souvent accrochée à l’idée d’avoir raison, que j’en avais fait une boussole pour comprendre, pour survivre, pour être aimée, une immense blessure s’est ouverte.
Mais le jour où j’ai accepté de ne plus vouloir ça, de ne plus en souffrir, j’ai enfin commencé à respirer.
À chaque inspire, je m’ouvre un peu plus à l’autre.
À chaque expire, je deviens moins exigeante envers moi-même et envers le monde.
Ce souffle est devenu ma libération.
❥ Et vous, êtes-vous prêt.e à lâcher l’idée d’avoir raison ?
Et si c’était le moment d’accepter l’invitation de l’ouverture ?
Et si vous pouviez enfin poser l’armure, cesser de vous battre pour des vérités qui ne libèrent pas ?
Ce n’est pas un renoncement.
C’est une reconnaissance.
Celle que votre paix vaut plus que votre version.
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