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Affichage des articles du juillet, 2025

One week later, it hurts, I'm scared, and I'm sitting with it

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It’s been a week since my surgery. Not my first, actually, my fourth. I don’t know if surgeries are like childbirth, if our brains release some magical hormone that makes us forget how painful it all really is…How completely useless we become. Like, for real! I made a choice. A choice for my health. Because the prolapse was taking up too much space in my life. But right now? The surgery feels more disabling than the prolapse ever did. Some moments are a bit better than others, a bit less painful... but overall, let’s call it what it is: I’m fucking bedridden. Just think about that for a second. You make the decision to get surgery because something feels off, uncomfortable, maybe even unbearable. And then, boom! You’re stuck in bed, hoping you’ll be able to breathe some fresh air on the balcony for five damn minutes. If I walk around my own house for more than ten minutes, my body punishes me for the next 24 hours. And that hits hard. It hits everything . So what are my options here? O...

Une semaine plus tard : j’ai mal, j’ai peur… pis je m’assois avec.

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🕊 Ça fait une semaine. Une semaine que j’ai eu mon opération. C’était pas ma première. C’était ma quatrième  à vie. Mais je sais pas si c’est comme les accouchements, genre si on produit une hormone qui efface la mémoire ou quoi, mais honnêtement : je me rappelais pas que ça faisait aussi mal que ça. À quel point tu deviens vraiment  invalide. Littéralement. Plus capable de rien. J’ai fait ce choix-là pour ma santé. Parce que les prolapsus me limitaient. Ils étaient handicapants dans ma vie. Mais là, en ce moment… ben c’est l’opération qui est plus handicapante que ce que je vivais avant.   Y’a des moments un peu moins pires que d’autres, un peu moins de douleur… mais en général ? Je suis fucking alitée.  Pis je pèse mes mots. On choisit de se faire opérer pour aller mieux... pis on se retrouve à prier pour sortir 5 minutes sur le balcon Pensez-y une seconde. Tu prends une décision, une grosse décision, parce que tu veux améliorer ta qualité de vie, régler un truc q...

Le jour ou j'ai arrêté de vouloir avoir raison

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✦ Le jour où j’ai arrêté de vouloir avoir raison Et si l’ouverture valait plus que la vérité ? Un jour, j’ai réalisé que j’avais passé ma vie à être vampirisée par une énergie que je ne voyais même pas : celle du « j’ai raison ». Cette vibration, bien plus basse qu’on ne le croit, correspond à l’orgueil dans l’échelle de Hawkins. Elle passe souvent inaperçue dans les processus de guérison, camouflée sous de belles intentions, de justes indignations, ou de profondes blessures non digérées. Mais… pourquoi tenons-nous tant à avoir raison ? Pourquoi serait-ce si difficile d’envisager qu’on ait pu avoir tort ? ☞ L’orgueil, cet impensé de la guérison Le niveau de conscience de l’orgueil nous enferme dans des émotions de dédain, de mépris, de fierté et de vanité. Il colore notre regard sur la vie. Il nous rend exigeants. Insatiables. Toujours un peu en train d’attendre quelque chose de l’autre : des excuses, une reconnaissance, une version enfin « correcte » de l’histoire. Mais la vérité, c’e...

Le souffle

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❉ Le souffle comme voie de guérison ❉ ☉ Chaque respiration est une bénédiction — une opportunité de guérison. ☉ Chaque respiration est une invitation à se reconnecter à soi… à la Source. ☉ Inspire l’amour. Le pur amour. Celui qui ne demande rien en retour. ☉ Expire doucement… tout ce qui n’a plus sa place. Ici. Maintenant. Simplement. ☉ Le souffle guérit. Et la guérison, quand elle est vraie, fait tomber les voiles de l’illusion. ❥ Un à un, ces voiles se dissipent, ouvrant le chemin vers la reconnexion avec l’essence divine. ❥

I have the right to be seen

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The morning I wore my hospital gown and I learned what it really means to be heard. 546 days . That’s how long I waited. Almost two years of carrying something I didn’t talk about. Something deeply personal. A woman’s secret. The kind that doesn’t come up in casual conversations or get shared around the office coffee machine. Uterine and bladder prolapse. Words that make people uncomfortable. Words that tend to fall into silence the moment they’re spoken. The burden of silence They say one in three women is affected. And still, most of us endure it in silence, standing tall, holding it together, pretending. We adjust. We cope. We carry pain that’s invisible to others. And often, we carry shame. Shame for having a body that no longer holds. Shame for something we were never taught to name, let alone talk about. That morning, I was anxious. My heart raced. I had read the studies, I knew that more than 80% of women who undergo this surgery feel an improvement in their quality...

J'ai le droit d'être vue

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C e matin, dans ma jaquette d’hôpital, j’ai compris ce que signifie vraiment être entendue. 546 jours. C’est le temps que j’ai attendu. Près de deux années à porter quelque chose que je n’osais pas nommer. Quelque chose de profondément intime. Un secret de femme. L’un de ceux qu’on n’aborde jamais à la pause-café, qu’on tait même entre amies proches. Le prolapsus utérin et vésical. Ces mots-là, quand on les prononce, font souvent baisser les yeux ou figer le silence. Le poids du silence Il paraît qu’une femme sur trois est concernée. Et pourtant, la majorité d’entre nous traverse cela en silence, la tête haute, le ventre noué. On vit avec, on s’ajuste, on souffre parfois, souvent, sans le dire. On a honte. Honte d’un corps qui ne tient plus. Honte d’un malaise qui dérange. Ce matin-là, j’avais peur. Mon cœur cognait fort. On peut bien lire toutes les statistiques du monde, savoir que plus de 80 % des femmes vont mieux après l’opération, cela ne calme pas l’angoisse. Il y a ...